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3 questions à...

Brigitte Pellereau /
directrice de l’agence Onlygrafic, la dessinathèque numérique

« Onlygrafic est une dessinathèque sur le modèle d’une photothèque numérique, mais avec un contenu exclusivement graphique »

Comment vous est venue l’idée de créer Onlygrafic ? Utiliser les dessins d’archives des illustrateurs, n’est-ce pas un peu faire du neuf avec du vieux ?
Le projet est né à la suite d’une conversation que j’ai eue avec l’illustrateur Picotto il y a trois ou quatre ans. Tenant compte de ma propre expérience en agence de presse où j’occupais un poste commercial, je lui demandais pourquoi les illustrateurs ne fonctionnaient pas comme les photographes en ce qui concernait la constitution et la rediffusion de leurs archives. En effet, la plupart des photographes indépendants proposent aux rédactions des reportages ou répondent à des commandes, puis déposent leur matériel en agence photo afin d’en exploiter la réutilisation.
L’idée l’a séduit et comme j’ai eu la confirmation qu’un premier cercle d’illustrateurs me suivrait également dans cette aventure, j’ai décidé de créer ma propre structure en me calquant sur le modèle d’une photothèque numérique mais avec un contenu exclusivement graphique : c’est-à-dire des illustrations, des infographies et des pictos.
Quant à la deuxième partie de votre question, je pense qu’à l’instar des bonnes photos que l’on aime revoir pour leur esthétique, leur valeur documentaire ou les souvenirs qu’elles véhiculent, on aime aussi revoir les bons dessins. Les bons dessins en appellent de nouveaux, et ces derniers viendront à leur tour enrichir les archives de leurs auteurs.

Des illustrateurs connus comme Picotto et Rocco vous ont rejoint. Vous ne faites appel qu'à des illustrateurs de renom ou vous allez aussi à la découverte de nouveaux talents ?
Nous sommes très fiers des grandes signatures que nous avons sur notre site. Tous ces illustrateurs et illustratrices connus et appréciés donnent le ton et l’originalité d’Onlygrafic. Cela dit, même si nous mettons tout en œuvre pour nous affirmer comme une agence de référence dans le domaine graphique, nous sommes également très attentifs au travail des jeunes auteurs et ils sont nombreux !

Quels sont vos prochains projets ?
La priorité, bien entendu, est de nous positionner sur le marché de l’image français, puis international. Dans un second temps, nous envisageons la création d’un studio graphique, ce qui nous permettra de développer la production en complément de notre activité de revente d’archives.
Enfin, et c’est peut-être ce qui me tient le plus à cœur, c’est la perspective à moyen terme de participer à des projets culturels autour du livre, de spectacles et bien sûr d’expositions.

Contact
Brigitte Pellereau, directrice
Tél. : 06 29 99 36 74
e-mail : contact@onlygrafic.com
Onlygrafic, 36 rue Désiré Chevalier – 93100 Montreuil


Pour en savoir +
Image 1 Onlygrafic diffuse (en droits gérés) les images d’archives de grands créatifs dans les domaines de l’illustration, de l’infographie et des pictogrammes, comme Picotto, Rocco, Jessy Deshais, Anne Steinlein, Joko, Stéphane Jungers… et bien d’autres talents.

Onlygrafic est également présent sur Facebook.

3 questions à...

CFW Christine Fontaneau /
consultante experte de la chaîne graphique

« Mon leitmotiv :
la qualité d’impression
au coût le plus juste »







Avec Pasta, Lagostina nous livre une superbe galerie de portraits en noir et blanc de Steeve Iuncker, un bel hommage aux femmes italiennes et à leurs délicieuses recettes. Vous avez participé à cette aventure. Pouvez-vous nous en dire quelques mots ?
J’ai travaillé en partenariat avec la société Temps Clair qui était mandatée pour l’optimisation des coûts d’achats d’art. Je suis intervenue à la demande de Lagostina pour l’optimisation des coûts de retouches images, de la photogravure et l’impression des 15 000 exemplaires en 6 langues, en suivant le cahier des charges établis par l'agence de communication de l'annonceur.
L’audit a permis de mettre en lumière des incohérences techniques, de faire des recommandations pour assurer la meilleure qualité et de réduire les coûts d’environ 15 %.

C’est un ouvrage magnifique. Quel a été le plus grand défi technique à relever ?
Il a été très difficile de concilier le choix du papier (Artic Volume) avec la densité d’image que souhaitait le créatif. En augmentant l’encrage nous arrivions à saturation sur certains visuels. Le papier refusait un taux d’encrage trop élevé et ne rendait pas l’effet escompté. Nous avons réalisé avec l’imprimeur JPA des essais en différentes trames pour obtenir le résultat souhaité par l’agence et Lagostina. Le résultat final a été concluant.

Experte de la chaîne graphique, vous avez également une expertise très recherchée par les temps qui courent :  vous êtes consultante auprès des annonceurs pour les aider notamment à optimiser leur budget publicitaire…
Mon expérience en agences de communication durant 20 ans m’a permis de réaliser tout type de matériel publicitaire (presse, affichage, édition, objets publicitaires PLV) et pour tout secteur (alimentaire, mode, grandes causes, luxe, banque, etc.).
Mon leitmotiv est d’obtenir la qualité au coût le plus juste. Pour cela je suis à l’écoute des nouvelles techniques du marché et sur le terrain.
Je ne propose pas uniquement des réductions de coût, comme font les cabinets d’audit, mais je gère le projet jusqu'à la livraison. J’accompagne l’annonceur durant toutes les étapes de la chaîne graphique en relation avec ses partenaires de communication.


Contact :
Christine Fontaneau
Portable : 06 80 63 74 92
e-mail : christine.fontaneau@wanadoo.fr

Image 2 “Pasta” en quelques lignes
• 160 pages
• 90 photos en noir & blanc de Steve Iuncker, 15 portraits de femmes italiennes, 15 recettes
• Points de vente : voir le site www.lagostina.fr
• Prix public : 40€

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(Crédit photos : Steve Iuncker)

Pour en savoir +
> Téléchargement VDEF_DOSSIER_DE_PRESSE_LAGOSTINA_JANVIER_09
> Site de Lagostina
> Site de Steve Iuncker

3 questions à...

Emmanuel Bourcet - crédit Thomas Bartel_recad Emmanuel Bourcet /
directeur et fondateur
de Culture Networks et Kinorezo


« Kinorezo est un véritable outil de gestion de carrière pour les professionnels du cinéma et de l'audiovisuel »



Pourquoi avoir fondé Kinorezo ? Y avait-il un vrai besoin dans le milieu des professionnels des filières cinématographiques et audiovisuelles ? Combien de membres sont-ils déjà inscrits ?
Le besoin est crucial. Les professionnels de ce secteur ont des périodes d’emploi très courtes et changent systématiquement d’employeur à chaque contrat. Or paradoxalement, les offres d’emploi ne sont quasiment jamais publiées. Kinorezo leur permet de mieux exploiter leur réseau de contacts et surtout de le développer intelligemment afin de faciliter les recherches d’emploi et les mises en relation entre offreurs et demandeurs. Au 15 mai 2009, plus de 4000 professionnels et près de 300 sociétés ont déjà été convaincus par notre offre.

Quels sont les atouts de Kinorezo ? Qu'est-ce qui en fait son originalité ?
Kinorezo n'est pas un simple annuaire ou répertoire de professionnels, mais plutôt un véritable outil de gestion de carrière en ligne. C’est une nouvelle façon d’optimiser les rencontres professionnelles, que nous souhaitons faire partager. Le premier atout de Kinorezo est de permettre aux professionnels du secteur culturel de se retrouver sur leur propre plateforme dédiée, accessible uniquement via un code diffusé uniquement aux professionnels. Kinorezo a été pensé pour les besoins de cette communauté et propose des fonctionnalités spécifiques orientées métier, comme un moteur de recherche multicritères, ou un agenda des disponibilités pour les intermittents et les freelance. Les sociétés du secteur disposent sur le site d’un profil adapté et nous nous orientons de plus en plus  vers la mise en place d’outils de travail collaboratif entre nos membres. Enfin, très présente sur le terrain, l’équipe Kinorezo organise régulièrement des speed-meeting entre ses membres. Kinorezo est soutenu par le Fonds de Professionnalisation et de Solidarité des intermittents, le Pôle Emploi Spectacle et travaille en partenariat avec les principaux organismes, syndicats, associations, festivals et marchés du secteur.

On dit souvent que d'une période crise on peut faire une opportunité... Vous avez de nombreux projets dans votre escarcelle, pouvez-vous nous en dire plus ?
Une période de crise oblige au changement, il faut être aussi efficace mais diminuer les charges, donc s’adapter. Avec Culture Networks, nous proposons aux entreprises et aux organisations des solutions logicielles et web 2.0 qui vont dans ce sens. Nos plateformes relationnelles (réseaux sociaux, intranets 2.0) et de gestion d’événements professionnels permettent à nos clients de booster leur efficacité en révélant leur potentiel pour un coût maîtrisé.

Crédit photo : Thomas Bartel

Contact :
Emmanuel Bourcet, directeur,
e-mail : emmanuel@kinorezo.com
Tél. : 01 55 25 75 10
Culture Networks - Paris Innovation, 80, rue des Haies - 75020 Paris


Pour en savoir +
Site Culture Networks

Blog de Kinorezo

Site Kinorezo

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3 questions à...

Angela Angela de Santiago /
directrice générale de Youphil,
lancé en mars dernier et cofondé notamment par Jean-Marie Colombani



« Youphil est un nouveau média fédérateur autour de la solidarité, qui vibre avec le monde »

N'est-ce pas un peu déraisonnable de lancer un nouveau média en temps de crise, surtout consacré à l'engagement solidaire ?
Au contraire, Youphil est né de la conviction qu'il manquait un média fédérateur autour de la solidarité. Le contexte actuel est propice à l’émergence de nouvelles idées, à de nouveaux modèles d’entreprises et d’engagements, qu’ils soient associatifs, entrepreneuriaux, politiques ou humanitaires. Pensé bien avant la crise, nous proposons, par le biais de débats, d’analyses et d’enquêtes, une variété d’options, d’expériences individuelles et de solutions anti-crise.

Youphil est résolument ouvert sur le monde : site multilingue, il bénéficie d'un réseau d'une vingtaine de correspondants à l'étranger... Pouvez-vous nous en dire plus ?
Youphil existe en effet en français, anglais et espagnol et nous avons développé des fonctions intéressantes pour que l’internaute choisisse les langues de consultation du site ou des articles. Il était très important pour nous de « vibrer » avec le monde : la rédaction basée à Paris est entourée de nos correspondants aux quatre coins du monde. Par ailleurs, des bloggeurs et des experts, en Europe, en Afrique, en Amérique du Nord, posent un autre regard sur, comme Edgar M'Banza à Nairobi ou Sacha Declosmenil à Montréal.

Youphil souhaite « donner envie de s'engager », notamment via la rubrique Wechange. Vous connaissez bien le monde des entreprises, quel est selon vous leur intérêt de passer aujourd'hui de simples déclarations d'intention à l'action ?
L’intérêt des entreprises est de créer de la richesse et de durer. Les leaders de chaque secteur ont généralement compris que cela exige de tisser des relations nourries et de s’engager non seulement auprès de leurs clients ou partenaires, mais aussi auprès des citoyens et des acteurs de la société civile porteurs de valeurs positives.
C’est pour celles qui l’ont compris une source de cohésion, d’innovation et pour celles qui en ont fait le cœur de leur stratégie, d’ouverture sur de nouveaux marchés. Sur Youphil, il est important de décrypter toutes ces évolutions et de montrer aussi l’énergie d’acteurs associatifs, d’ONG ou d’entreprises à vocation sociale, qui peuvent être de véritables partenaires pour les entreprises.

Contact :
Angela de Santiago, directrice générale
e-mail : adesantiago@youphil.com
Tél. : 01 44 88 76 02
Youphil, 22, rue Juliette Lamber, 75017 Paris

Pour en savoir +
Site de Youphil

Interview de Jean-Marie Colombani dans L’Expansion (27/03/09)

Site de la Netscouade, l’agence internet de Benoît Thieulin qui a développé le site communautaire de Youphil


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3 questions à…


Photoximena Nathalie Croisé Bâ /
journaliste, animatrice de l'émission Green Business sur BFM Radio et bloggeuse invétérée

« Il manque encore une démarche commune en matière de développement durable »


Vous êtes très active sur Facebook, Twitter et sur votre blog La Peule blanche. Pourquoi cet intérêt pour les médias sociaux ?

Tout est parti de Facebook. Un ami m’a proposé de m’inscrire, j’étais septique par rapport à l’outil, puis il m’a amusé. Progressivement, j’ai rencontré des gens, certains me sont devenus proches. L’essentiel est de passer du virtuel au réel. Et puis l’écriture est venu, sur les conseils d’amis. D’où la création de mon blog La Peule blanche. Sans cet outil qu’est Facebook, je n'aurais peut-être pas rencontré des bloggeurs qui m’ont donné l’envie d’écrire. Comme je travaille dans une radio, j’avais mis cette passion de côté. Depuis, je ne peux plus m’en passer. J’apprécie les commentaires et l’échange qui se crée. C’est un partage et c’est très agréable. Je pense qu’il faut savoir prendre dans ces réseaux sociaux ce qui nous ressemble le plus. Et en faire un outil supplémentaire de communication.

Vous animez tous les week-ends l'émission Green Business sur BFM Radio, où vous recevez des responsables d'entreprise, des experts, des membres d'association... Pensez-vous que la stratégie des entreprises en matière de développement durable est vraiment en train de changer et que le greenwashing est désormais loin derrière nous ?
J’ai repris depuis peu Green Business. Une émission articulée autour de chroniques qui traitent de l’actualité du développement durable et de l’interview de chefs d'entreprise. Petits ou grandes. Je pense que le développement durable est désormais intégré dans une entreprise. Avec la crise, nous avons tous pris conscience que le court terme et l’argent vite faite n'étaient pas une solution. Le développement durable, c’est voir loin, mais aussi faire des économies intelligentes. Il manque encore une démarche commune. Chacun a sa propre conception dans l’entreprise, mais le mouvement de fond n’est pas enclenché. Avec les changements de règle de la gouvernance, les esprits vont peut-être aussi changer. Je suis optimiste, le sujet est passionnant et les entreprises prêtes à communiquer. Il suffit de séparer le bon grain de l’ivraie. De toute façon, ceux qui ne joueront pas le jeu ne pourront pas continuer.

Vous fourmillez toujours de projets... Quels sont les prochains ?
L’émission Green Business et mon travail globalement me prennent du temps. J’ai l’occasion de participer à des émissions spéciales qui m’ouvrent de nouveaux horizons. Mes projets, c’est apprendre et découvrir toujours plus. Pourquoi pas à terme vivre de mon écriture ? C’est une idée. Et comme je suis mariée à un Sénégalais, aller vivre là-bas. Ce n’est pas pour demain, mais la vie offre tellement de belles opportunités.

Pour en savoir +

> Écoutez l'émission Green Business les samedis (15h-16h) et dimanches (12h-13h) sur BFM Radio

Retrouvez le programme et les podcasts de Green Business

> Allez sur le blog de la Peule Blanche (« blanche de peau et noire de cœur ») :

Blog La Peule blanche

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Mon CV vous intéresse ?

Pour télécharger mon CV, cliquez sur le lien ci-dessous :
Téléchargement Ximena TROMBEN

Issuu, le Youtube pour flashbooks ?

Image 1 Issuu propose de créer gratuitement un livre virtuel à partir d’un simple PDF. Ça n’est pas nouveau, des services payants (Fluidbook®, Webpublication®, Nxtbook®, Zyyne®) le font déjà très bien. Ce qui est plus nouveau, c’est qu’Issuu a intrégré les atouts du Web 2.0 en jouant à fond la carte communautaire : on peut partager pour donner une plus grande visibilité aux magazines, catalogues… et échanger en laissant des commentaires. Si nécessaire, il est bien sûr possible de rendre l’accès privé. Certes, il existe un autre service (Calameo) qui a l’avantage d’être en français, mais il est plus lent et moins ergonomique.
Autre atout non négligeable pour les créatifs : on peut y consulter de nombreux magazines internationaux au graphisme très pointu.
Pour bénéficier de ce service gratuit, il vous suffit d’ouvrir un compte. Vous pourrez ensuite télécharger les documents PDF, qui sont automatiquement transformés en livres numériques, ou consulter les magazines en ligne.

Pour en savoir +
Site d'Issuu
Site de Calameo
Site de Fluidbook
Site de Webpublication
Présentation de Nxtbook
Site de Zyyne (son petit plus : la vocalisation des textes, les rendant accessibles aux mal-voyants)

Amusement, le premier mag connecté

Amusement-gkaster - mir ror Amusement, le trimestriel lifestyle des loisirs numériques, devient le premier magazine de l'ère de l'Internet des objets. En partenariat avec Violet et GS1 France, Abdel Bounane, fondateur et directeur de la rédaction, dote Amusement d'une puce RFID*, qui donne accès à du contenu artistique numérique réservé exclusivement aux lecteurs de la publication haut de gamme. Pour décrypter la puce RFID, collée au centre de la page 2, il suffit de poser le magazine sur un lecteur Mir:ror ou sur un lapin WiFi Nabaztag :tag, deux produits réalisés par la société Violet. Ce numéro 4 d’Amusement offre ainsi au téléchargement un jeu-vidéo arty par l’artiste Messhof, un dispositif interactif multi-ultilisateur par Electronic Shadow, une installation interactive par Factoid (Pierre Nouvel, Valère Terrier) et Le Tone, une vidéo en 3D par Gkaster et un wallpaper par Philippe Jarrigeon. Ces contenus Web, augmentables à distance, s'enrichiront par la suite.
Cette opération, sponsorisée par une grande marque de sportswear (Nike pour ne pas la nommer), concerne également 5 exemplaires collectors de la nouvelle basket Cortez Fly Motion, équipés eux aussi d'une puce RFID, qui permet de télécharger des œuvres numériques sélectionnées par Amusement.
« En lançant Amusement, nous souhaitions reformuler la presse technologique à l’ère d’Internet, en proposant un véritable magazine-objet. Un an plus tard, en connectant notre titre à la Toile, nous montrons qu’il est encore possible de repenser le magazine papier pour notre époque », précise Abdel Bounane, directeur de la publication d’Amusement. Pour Pierre Georget, directeur de GS1 France, « ces applications pour le grand public sont la démonstration d’un nouvel usage de la technologie RFID, qui a déjà fait ses preuves dans le monde du BtoB. Chaque année, le coût des composants RFID diminue et contribue au développement de services à valeur ajoutée et novateurs pour le consommateur ». Rafi Haladjian, co-fondateur de Violet, conclut : « il ne faut plus penser le numérique comme un secteur séparé des autres activités économiques et industrielles ou ayant vocation à les remplacer. Avec l’avènement de l’Internet des objets, le numérique devient une manière d’ajouter de la valeur et de créer de nouveaux services et business model dans toutes les industries ».

Au-delà de cette première mondiale, Amusement démontre qu'Internet et la presse papier peuvent jouer la carte de la complémentarité en proposant des contenus novateurs pour la modique somme de 5 euros… et de l'achat d'un Mir:ror ou d'un lapin Nabaztag :tag

* Radio Frequency Indentification.

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Contact : Abdel Bounane, directeur de la publication et de la rédaction d'Amusements
abdel@amusement.fr

Pour savoir+ :
Amusement, le site
Communiqué de presse de GS1 France 
Site de Violet
Article de Zone numérique
Article de Neteco.com

Crédits photos : Philippe Jarrigeon

Un nouvel hebdo de veille environnementale

Couvemh2_2 Environnement Magazine Hebdo est une lettre hebdomadaire de 8 pages, éditée par Victoires Éditions, dirigée par Charles-Henry Dubail et tirée à 500 exemplaires. Le concept ? Destinée aux dirigeants d'éco-entreprises, aux investisseurs, aux directeurs développement durable et aux responsables environnement, cette lettre offre une « veille économique et technique des éco-décideurs, consacrée au green business et au développement durable ».
Cet hebdomadaire multisectoriel (énergie, eau, déchets, air, sols pollués...) renforce la position de leader de la presse professionnelle environnement d’Environnement Magazine grâce à une stratégie pluri-médias : « l'actualité immédiate sur [le] site www.environnement-magazine.fr, des informations économiques et techniques plus stratégiques dans l'hebdo et des sujets mis en perspective dans le mensuel». La lettre est imprimée sur du papier Cyclus Print recyclé 100 %. Bel effort à souligner, mais, pour aller encore plus loin dans une logique de développement durable, le choix du papier n’est pas le seul à entrer en ligne de compte (le Cyclus Print, fabriqué au Danemark, est transporté par train et bateau). Pour  réduire l’impact environnemental, optez plutôt pour l’hebdo au format PDF accessible aux abonnés…

Pour en savoir +
http://www.environnement-magazine.fr/
http://www.presseedition.fr/front/action.php?page=actu_art&id_art=3649

L’identité numérique, c’est quoi ? Comment la gérer ?

Avez-vous déjà cherché votre nom ou celui de quelqu’un que vous connaissiez sur Google ? Vous n’êtes pas seul à « googliser », d’autres le font aussi : recruteurs, entreprises, marketing, futurs clients… Comme Marc L. (voir note du 19/01/09), on laisse tous un jour une trace sur le Web, des bribes d’information formelles ou informelles, des photos, des CV, des commentaires, des coordonnées… Des résidus d’identité qui, mis bout à bout, forment notre ADN numérique. Du coup, l'identité numérique devient un enjeu central du Web.

Sur Internetactu.net, Dominique Cardon, sociologue au laboratoire Sense d’Orange Labs, propose « une typologie des plateformes relationnelles du Web 2.0 qui s’organise autour des différentes dimensions de l’identité numérique et du type de visibilité que chaque plateforme confère au profil de ses membres » (voir Le design de la visibilité : un essai de typologie du Web 2.0).

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De son côté, le consultant Fred Cavazza a dressé une cartographie très claire des différentes facettes de cette identité numérique.

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Les moteurs de recherche, comme Google, et les agrégateurs de services permettent de retrouver facilement toutes ces empreintes numériques. Google Alertes propose même d’être informé instantanément de l’indexation d’un contenu vous concernant. Mais c’est un outil à double tranchant car « Google dispose d'une galaxie de services dont il suffit de recouper les informations pour nous identifier très précisément. […] Tous sont intéressants et constituent autant d'appeaux pour notre identité numérique : mieux nous sommes ciblés, plus il est facile de nous délivrer de la publicité répondant à nos attentes. », souligne Christian Vanden Berghen.

Des sites comme Ziki, Peekyou ou Doyoubuzz offrent de « gérer » avec plus ou moins de succès cette identité numérique. Des outils de « surveillance de réputation » existent également, comme Réputation Monitor, BrandPulse, BuzzLogic ou encore Page2RSS.

Aux États-Unis, le personal branding (marketing de soi) existe depuis une dizaine d’années et s’appuie notamment sur Internet. Dans The Personal Branding Phenomenon, Peter Montoya explique que, pour réussir son personal branding, il faut respecter les 8 lois suivantes :
1. la loi de la spécialisation
2. la loi du leadership
3. la loi de la personnalité
4. la loi de la différenciation
5. la loi de la visibilité
6. la loi de l’unité (cohérence, équilibre, authenticité)
7. la loi de la ténacité
8. la loi de la bienveillance, de la bonne volonté

Selon Christian Vanden Berghen, pour protéger son identité numérique, il faut utiliser des sites comme Depersonalizer (http://www.presseblog.at/depersonalizer/) et demander à notre navigateur d'effacer nos traces à la fin d'une session. Mais est-ce suffisant ?

Très pragmatique, Éric Dupin édicte, sur Presse Citron, 10 règles simples pour contrôler son image sur Internet :
1 - Enregistrez vite votre nom de domaine.
2 - Créez une page web personnelle avec les éléments positifs et publics de votre vie
3 - Créez-vous un pseudonyme facilement identifiable et utilisez toujours le même
4 - Faites des liens vers votre page perso
5 - Demandez un droit de rectification aux sites qui diffusent une mauvaise image de vous
6 - Demandez à Google de désindexer des pages portant atteinte à votre réputation
7 - Soyez vigilants sur le marquage de photos dans Facebook
8 - Utilisez des systèmes d’alerte sur mots-clés
9 - Vérifiez votre profil public sur Facebook
10 - Pourquoi ne pas ouvrir un compte OpenID ?

En clair, lorsque l'on surfe sur Internet, il ne faut pas oublier que le Web est une place publique, où toutes les informations que l'on communique sont conservées durant des années. Face au déploiement des réseaux sociaux notamment, il vaut mieux apprendre à contrôler ses empreintes, voire à s'en servir pour son personal branding, et ne pas se laisser surprendre...

Téléchargez ci-dessous le dossier "Évaluer, construire et gérer sa réputation numérique", paru dans Aquitaine numérique n°18 :

Téléchargement lan_18.pdf

Pour en savoir +
http://www.presse-citron.net/identite-numerique-10-regles-simples-pour-controler-son-image-sur-internet
http://www.fredcavazza.net/2006/10/22/qu-est-ce-que-l-identite-numerique/
http://www.identite-numerique.fr/
http://www.petermontoya.com/mt_what_is_personal_branding/index.asp#laws
http://www.internetactu.net/2008/02/01/le-design-de-la-visibilite-un-essai-de-typologie-du-web-20/
http://recherche-technologie.wallonie.be/fr/particulier/menu/revue-athena/par-numero/n-233-septembre-2007/internet/internet.html
http://www.lemonde.fr/web/chat/0,46-0@2-651865,55-1047893,0.html?xtor=RSS-3208
http://www.brainsfeed.com/index.php?serendipity%5Baction%5D=search&serendipity%5BsearchTerm%5D=identit%E9+num%E9rique
http://www.aecom.org/blog/veille/dossiersdeveille.html

Nouvelle tendance : Génération G comme Générosité

Trendwatch

Fini l’ère de l’individualisme, du « Me, myself and I », nous assistons aujourd’hui à un véritable changement des comportements, avec l’apparition de la « Génération G pour Générosité », selon Trendwatching.com.
La crise financière n’a fait que révéler une tendance de fond : les consommateurs, les citoyens, rejettent la « rapacité » de certaines entreprises. Ils demandent à l’État et aux institutions de prendre soin de leur travail, de leurs économies mais aussi de leurs concitoyens. « Donner est la nouvelle façon de recevoir et partager la nouvelle façon de donner ». Cette tendance est particulièrement sensible dans les médias sociaux. Aujourd'hui, les entreprises qui veulent regagner du terrain doivent en prendre conscience et avoir une attitude « généreuse » envers leurs clients, leurs employés, l’environnement…

Trendwatching.com propose 8 pistes, avec des exemples concrets, aux entreprises qui veulent prendre le train « Génération G » en marche (pour plus de détails, voir le rapport téléchargeable en anglais) :
1. la co-donation (co-donate), comme le Project 10100 de Google, le CocaLife project...
2. l’éco-générosité (eco-generosity), c’est-à-dire aller plus loin que la réglementation dans le domaine du développement durable ;
3. l’amour du « gratuit » (free love), offrir plus de produits ou de solutions aux clients au lieu de les vendre, en utilisant par exemple des sponsors ;
4. les brand butlers, offrir des services complémentaires, comme Ikea et ses prêts de vélo (quasi) gratuits au Danemark ;    
5. les perkonomics, tous ces petits avantages, ces petites marques d’attention qui donnent un statut au client occasionnel et qui alimentent une véritable empathie avec la marque ;
6. l’essai-produit (tryvertising), ou essayer avant d’acheter ;
7. les random acts of kindness (RAK), actes de générosité désintéressés
8. être moins rigide ( (f)rigid no more), en recommandant par exemple un concurrent lorsque vous ne pouvez pas aider votre client, en ne comptant pas de nuit supplémentaire pour un départ un peu tardif de la chambre d’hôtel, etc.

Pour Trendwatching.com, les initiatives liées à la Génération G ne sont pas forcément coûteuses, il s’agit plutôt d’un état d’esprit, d’une façon d’être créatifs, de trouver les bons partenaires. Aujourd’hui, faire partie de la Génération G pour une entreprise ou une marque n’est pas optionnel, c’est une obligation dans une société qui valorise désormais la générosité, le partage et la collaboration. Quels bénéfices en tireraient les entreprises ? À la fois, un fort bénéfice d’image sur le long terme et une forte empathie des consommateurs avec la marque, voire une co-création avec les consommateurs (customer-made trend).

Couv Téléchargez ci-dessous le rapport en anglais "Generation G" de Trendwatching.com
Téléchargement trendwatching_200902_generation_g.pdf




Pour en savoir +

> Portail (canadien) du marketing, de la presse et de la communication :
http://www2.infopresse.com/blogs/actualites/archive/2009/01/23/article-29742.aspx

> Site de Trendwatching, entreprise indépendante néerlandaise spécialisée dans les tendances en matière de marketing et de consommation :Twlogo
http://www.trendwatching.com/

Contact : Reinier Evens_ e-mail : reinier@trendwatching.com
info@trendwatching.com

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